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Marseille, le 16 juin 2017

Communiqué commun

CGT 13 – FSU 13 – Solidaires 13 – UNEF Aix Marseille - UNL

 

Emmanuel MACRON et son gouvernement entendent bien poursuivre les politiques d'austérité pour satisfaire les intérêts du patronat.

Les 8 Ordonnances annoncées par le gouvernement sont de nouvelles et violentes attaques contre le droit du travail et nos garanties collectives :

• accord d'entreprise plus fort que la loi, plafonnement des indemnités prud'hommes, référendum d'entreprise, disparition par fusion des I.R.P, baisse des moyens de l'indemnisation des chômeurs. Ces Ordonnances entrainent donc la remise en cause des C.D.I, du temps de travail, des salaires…

La feuille de route d'Emmanuel MACRON est un projet de régression sociale majeur :

• attaque contre notre Sécurité Sociale par la baisse des cotisations, donc de son financement (famille, maladie…), et la hausse de la CSG dont les retraités seront les premières victimes.
Notre système de retraite par répartition est lui aussi menacé au profit d'un système individualisé qui favoriserait la financiarisation de la solidarité entre les générations.

• attaque contre les Services Publics avec la suppression de 120 000 fonctionnaires et la remise en cause du statut.

De façon unitaire, les Organisations Syndicales CGT 13, FSU 13, Solidaires 13, UNEF Aix Marseille, UNL 13, affirment leur opposition à l'ensemble de ces projets et que les moyens existent pour mener une politique de progrès social qui réponde aux besoins de la population.

Elles appellent les salariés, les jeunes, les retraités, les privés d'emplois à se mobiliser et à participer

au meeting du 22 juin 2017 à 18 H – Place de la Joliette – Marseille

à toutes les mobilisations qui suivront.

 

 

 
Les 10 derniers billets

Stop à la casse du travail social ! - par FSU Territoriale

Stop à la casse du travail social !

Pour le maintien et le développement de la Protection de l’Enfance


L’ensemble du champ du travail social, des centres communaux d’action sociale, jusqu’à la prévention

Spécialisée, en passant par les institutions et structures publiques et associatives, (privés à but non lucratif)

assurant des missions de service public de ce secteur, fait face à de nombreuses atteintes.


La suite sur http://sducg13.hautetfort.com

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Publié le 03/07/2017 - 12:48  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Communiqué en hommage à Simone Veil - par FSU -natinale-

Communiqué en hommage à Simone Veil


La FSU rend hommage à Simone Veil en qui elle reconnaît le courage politique d'avoir porté le droit à l'IVG dans la loi qui porte son nom. Cette loi a été un acte fort dans l'amélioration de la conditions des femmes et un acquis essentiel pour nos libertés.

Humaniste, déterminée, ayant survécu à la barbarie nazie, elle défendait ses convictions politiques et ce qu'elle pensait juste pour l'intérêt général.

Femme de conviction, son action pour faire avancer les droits pour une égale dignité entre les femmes et les hommes est un héritage précieux.

Féministe, militante pour les droits des femmes, elle a su faire face au mépris et à l'ignominie pour faire inscrire le droit à l'IVG dans la loi.

Les mobilisations récentes de certains groupes comme les « survivants » et de certains partis politiques qui tentent de restreindre ce droit sont des éléments qui requièrent la vigilance de toutes et tous.

La FSU s'attachera à continuer de faire vivre ce droit en participant notamment aux événements qui se dérouleront le 28 septembre, journée international du droit à l'avortement.

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Publié le 02/07/2017 - 12:32  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Déclaration FSU au CHSCT Académique - par Webmaster

Déclaration FSU       CHSCT A du 29 juin 2017

 

             L'année scolaire touche à sa fin. Nous pouvons constater au travers de notre ordre du jour, que les sujets n'ont pas manqué pour le CHSCT Académique. Ses travaux ont été riches et nous pouvons raisonnablement espérer qu'ils se traduiront par des améliorations à court ou moyen terme des conditions de travail des personnels. Mais la situation générale des personnels de l'académie demeure inquiétante. L'augmentation des pathologies liées au travail et la multiplication des actes suicidaires ou à tendance suicidaire sont des éléments qui doivent alerter sur la pénibilité du métier et la dégradation des conditions de travail.

 

-        Les personnels d’encadrement sont au bord de l’épuisement professionnel,

-        Les personnels administratifs doivent assumer l’augmentation des tâches et des procédures, alors que les créations d’emplois faisant suite aux suppressions des années 2004-2012, restent insuffisantes,

-        Les personnels des services sociaux et de santé sont confrontés à des périmètres d’exercice irréalistes, et le non respect des limites des missions place les personnels infirmiers en difficulté alors qu’ils doivent aussi faire face au manque de médecins scolaires et au déshabillage de certains EPLE au profit de nouveaux secteurs d’accompagnement social.

-        Les enseignants font face aux évolutions démographiques, en lycée notamment, et aux réformes qui s'enchaînent dans le 1er degré et au collège, sans étude d'impact et sans jamais prendre en compte la nécessité d'améliorer les conditions de travail.

 

            Dans le premier degré, à trois mois de la rentrée scolaire, le nouveau ministre de l’Éducation Nationale a décidé de faire table rase sur la rentrée préparée par le précédent ministère, en remettant en question des fonctionnements et des dispositifs qui vont avoir des conséquences immédiates pour les élèves, comme pour les enseignants. La FSU s’interroge sur l’urgence à mettre en œuvre des mesures qui n’ont pas été prévues au budget, sans évaluation de ce qui était en cours et sans concertation avec les personnels. Le ministère entend concentrer ses efforts sur la création de CP à douze élèves en REP+. Les enseignants constatent qu'une fois de plus rien ne se décide avec eux et le vivent comme une forme de violence. Les équipes pédagogiques doivent renoncer aux projets « plus de maître que de classe » qu’elles ont engagés avec volontarisme au bénéfice des élèves. A la veille des vacances, cela signifie aussi une redéfinition des missions des enseignants actuellement sur ces postes. Ils sont déstabilisés par la remise en cause de l’engagement professionnel que l’administration elle-même les a invités à confirmer pendant les opérations du mouvement, dans le même temps qu’ils sont destinataires de leurs PV d’installation sur des postes PDMQDC.

            La précipitation dans laquelle cette mesure présidentielle se met en place n’est pas acceptable car elle aura, entre autres, pour conséquence de dégrader davantage les conditions de travail des enseignants du premier degré. Ce sera le cas en l’absence de salles de classe en nombre suffisant dans certaines écoles, lorsque sont annoncées des solutions « bricolées » comme des espaces séparés par un rideau ou un store, ou des co-interventions imposées par petits groupes d’élèves dans une même classe. Ce sera encore le cas, lorsque la mise en place de CP à 12 va nécessiter de réquisitionner la salle de travail du RASED ou celle du maître UPE2A, dégradant les conditions de pratique des enseignements primordiaux dispensés par les enseignants spécialisés.

 

            Dans le second degré, la FSU constate que la réforme du collège a dégradé les conditions de travail des personnels. En cette fin d’année, les professeurs exerçant en collège sont épuisés.  L'ouverture rapide des discussions sur le collège est le fruit des luttes menées depuis 18 mois par la FSU et la profession pour dénoncer le caractère inefficient et injuste de cette réforme. Présenté comme un assouplissement, l'arrêté de juin 2017 desserre légèrement l'étau bureaucratique sur les EPI et l'AP et rétablit la possibilité d'une offre en LVER et LCA, mais sans financement et en renforçant le renvoi au local nombres de décisions, encourageant ainsi la concurrence entre les établissements.

 

            La situation financière très délicate du GRETA Marseille Méditerranée amène la direction du Greta, en lien avec les services de la DAFPIC du Rectorat, à prendre des mesures douloureuses de non renouvellement de CDD (35 contrats seraient concernés sur un total de 144 contrats). Dans son communiqué, la FSU a déjà fait savoir qu'elle demandait aux services du Rectorat qu'ils proposent des reclassements dans d'autres GRETA, dans la formation initiale ou dans les services régionaux et que soient mises en place des formations pour tous les personnels qui en feraient la demande. Nous avons déjà abordé dans ce CHSCT, en 2014 et 2015, la question de la réorganisation des GRETA (fusion dans le 04 et les réorganisations sur Marseille). Dans un double souci d'efficacité et de transparence, nous ne pourrons accepter qu'une réorganisation des services se décide, une fois encore, entre la direction et les services de la DAFPIC du rectorat sans que soient prises en compte les demandes et propositions des personnels. Parce que nous sommes convaincus que la réussite d'une réorganisation implique de s'appuyer sur la réalité du travail des personnels pour mieux surmonter les difficultés rencontrées et que l'adhésion des personnels est nécessaire et ne sera au rendez vous que si leurs demandes sont prises en compte. De plus, la FSU demande que le CHSCT soit tenu informé des mesures prises pour associer les personnels et les accompagner au mieux dans cette période difficile pour eux.

 

            Si, globalement, le risque psychosocial reste très élevé, les autres risques pour la santé persistent : nombre d'établissements du premier comme du second degré sont vieillissants, ainsi que leurs installations sportives, n'offrant plus les conditions d'hygiène et de sécurité nécessaires. Ainsi, le lycée Joliot Curie à Aubagne que le CHSCT A ira bientôt visiter, ou le lycée Marseilleveyre qui a longtemps été laissé à l'abandon par la Région. Nous voyons aussi au lycée Paul Arène à Sisteron des personnels et des élèves victimes d'un produit toxique utilisé pour éradiquer les puces de l'internat. Nous ne multiplierons pas les exemples ici, mais ces questions méritent d'être traitées et les personnels attendent de l'institution le soutien indispensable pour voir leurs demandes aboutir auprès des collectivités concernées.

            Enfin, le dernier épisode de forte chaleur amène à s’interroger sur la gestion des risques et la prévention des événements de nature exceptionnelle. Il aura au moins eu le mérite de porter à la connaissance du grand public la réalité de la vie scolaire dans les écoles et établissements à cette période de l’année… Il conviendrait que cet épisode ne soit pas « classé sans suites » et qu’une réflexion soit menée sur la conception des établissements et les mesures d’équipement minimum pour que les températures dans les salles de classe n’excèdent pas le raisonnable. De plus, la disparité de traitement des signalements remontés dans les DSDEN, rend nécessaire un cadrage académique.

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Publié le 01/07/2017 - 16:58  Prévisualiser  Imprimer l'article 

La FSU réagit au rapport de la cour des comptes - par FSU -nationale-

La FSU demande à la Cour des comptes un audit pour mesurer les richesses produites grâce aux dépenses publiques

 

La cour des comptes vient de rendre son audit des finances publiques.

Sans surprise, estimant que la situation n'étant pas stabilisée, la Cour préconise «un report ou une annulation de toutes les mesures d'accroissement de dépenses publiques».

Les audits et rapports se suivent sur ce sujet sans rien avancer de très nouveau sur la table. Et c'est bien cela qui est problématique !

Notre pays ne peut plus être gouverné par les seuls objectifs budgétaires et la seule obsession de réduction de la dépense pour entrer dans le cadre des 3%.

Comment oser proposer, alors que notre pays compte plus de 6 millions de chômeurs, dont 25% de jeunes, de réduire les dépenses en faveur de l'emploi et de la formation ? Et qui peut croire, compte tenu de l'état actuel de notre système de santé, face notamment aux déserts médicaux, qu'une «maîtrise plus rigoureuse» des dépenses n'impacterait pas la qualité des soins ? Le rapport va jusqu'à s'immiscer dans les politiques à mettre en œuvre, par exemple lorsqu'il explique ce que devrait être la réforme du lycée ou pour «stabiliser les dépenses» d'éducation, la Cour des comptes propose de revenir sur le calendrier scolaire et le champ des options… Où sont les objectifs éducatifs dans tout cela ?

Bien évidemment, on retrouve dans les préconisations les éternels marronniers : gel du point d'indice des fonctionnaires, harmonisation des systèmes de retraites, suppression d'emplois dans la Fonction publique… pas plus hier qu'aujourd'hui, la FSU n'acceptera de mesure qui porterait atteinte à la situation des personnels.

Pour proposer de nouvelles restrictions budgétaires, la Cour des comptes se cache derrière le dogme selon lequel il suffirait de réduire les dépenses publiques pour rendre les politiques publiques «plus efficaces» !

Elle se garde bien de s'interroger sur les recettes supplémentaires à faire entrer dans les caisses de l’État.

La relance de l'économie de notre pays, l'exigence de réponses à apporter aux défis technologique, numérique, écologique mais aussi à ceux de la croissance démographique et de l'espérance de vie qui augmente supposent d'investir dans l'éducation, la formation, la santé, la recherche… et aussi pour l'ensemble des services publics.

Le prisme comptable n'est pas la boussole adéquate pour préparer les politiques nécessaires à mettre en œuvre. Il faut résolument partir des besoins de la population et du pays, du projet pour l’avenir de la société. Il s'agit d'oser affronter aussi la question du partage des richesses, de la lutte contre la fraude fiscale pour envisager de nouvelles recettes disponibles pour répondre aux besoins.

La FSU souhaite que la Cour des comptes se penche sur un tel audit. Mesurer les dépenses utiles pour affronter les enjeux permettant plus de progrès pour toutes et tous serait fort utile dans la période !

La FSU demande au gouvernement de ne pas suivre les pistes proposées par la Cour des comptes.

Elle attend des déclarations qui seront faites la semaine prochaine par le gouvernement, une feuille de route digne des enjeux du XXIème siècle.

 

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Publié le 29/06/2017 - 21:15  Prévisualiser  Imprimer l'article 

CP à 12 pour mieux recruter des contractuels ? Non ! - par Snuipp - 13 -

Des CP à 12 pour mieux recruter des contractuels ? Non !


Le SNUipp-FSU 13 était reçu une audience hier par le DASEN, D Beck, le Secrétaire Général, V Lassalle et P Gros, DASEN-Adjoint.
Ont été abordés les points suivants : la mise en place des CP à 12, les rythmes scolaires, les conditions de la prochaine rentrée, les autorisations d’absence, le manque d’AVS.
 
CP à 12 en REP+ à la prochaine rentrée :
Nous avons dénoncé les conditions inacceptables de la mise en place de ces CP à 12, à quelques jours de la sortie des classes ainsi que la précipitation :
  • obligation faite aux écoles REP+ d’envisager plusieurs organisations pédagogiques, avec ou sans maître PARE, avec ou sans maitre chevronné sur CP à 12…., en conservant éventuellement des locaux (BDC, salle informatique…)
  • difficulté à faire les commandes, ni annonce de crédit supplémentaire pour du matériel pédagogique ou du mobilier,
  • les discours sont parfois différents d’une circonscription à l’autre. Dans un souci d’équité d’informations, nous avons demandé une communication écrite à la DSDEN.
Alors que le Recteur, bien conscient du manque de locaux sur Marseille, avait annoncé, lors du CTA du 29 mai dernier, avoir demandé du temps au ministre pour déployer cette mesure (environ deux ans), le DASEN nous a déclaré vouloir mettre en place 165 CP à 12 dès la prochaine rentrée !
Pourtant, il ne reste qu’environ 10 postes non utilisés sur la dotation des 200 postes attribués à notre département et répartis lors du CTSD de février.
 
Pour le DASEN, les 165 postes seraient financés par :
  • ces 10 postes non utilisés. Problème : ces postes devaient servir à des ouvertures de classe.
  • 10 fermetures. Problème : ces fermetures n’avaient pas été prévues jusqu’à présent et nous serons vigilants à ce qu’elles correspondent bien à des mesures d’ajustement suite à des baisses d’effectifs d’importance
  • 25 nouveaux postes PARE, il s’agit de ceux qui n’ont pas encore été attribués
  • env 20 postes PARE existants qui seraient transformés en CP à 12. Problème : ces maitres supplémentaires ne devaient pas être touchés. A ce sujet, le DASEN a confirmé au SNUipp-FSU 13 qu’il ne s’agirait pas de postes situés en REP.
  • recrutement d’environ 30 listes complémentaires (à mi-temps en classe et à mi-temps à l’ESPE). Problème : ces stagiaires ne pouvant exercer en REP+, des postes proposés au mouvement complémentaire ont été bloqués par l’administration…
    >
Total : 95 postes. Quid des 70 manquants ?
 
Réponse : il serait envisagé un recours à la brigade de remplacement (50 nouveaux postes décidés lors du CTSD de février) et à des contractuels enseignants. Inenvisageable pour le SNUipp-FSU 13 !!!
 
Nous dénonçons l’impasse dans laquelle nous nous trouvons suite à une annonce ministérielle non budgétée, qui doit se mettre en place dans l’urgence et à moyen constant !
Cela va avoir des conséquences négatives pour les élèves comme pour les personnels. L’Education mérite du sérieux : des enseignants formés, titulaires et rétribués correctement : bref des postes !!!
Le SNUipp-FSU s’oppose au principe du recrutement d’enseignant-e-s contractuel-le-s et demande l’extension de la liste complémentaire.
Dès aujourd’hui, le SNUipp-FSU 13 prend contact avec les autres organisations syndicales.
 
Concernant la mise en place des « CP à 12 », le DASEN a réaffirmé :
  • sa volonté de mettre en place le dispositif avec les équipes, dont le projet doit être respecté, y compris celui de garder un local,
  • que 12 n’était en aucun cas une limite, les CP pouvaient aller jusqu’à 13, 14, 15, voire 16 selon les situations.
 
Sur la question des décharges supplémentaires de direction, la DSDEN a prévu l’équivalent de 6 postes. De la même façon, elle dit avoir budgété les deux semaines de décharge REP+ pour les nouveaux enseignants.
 
Concernant le côté matériel, le DASEN assurait que la Mairie de Marseille avait déjà anticipé l’achat de 75 tableaux…
Hier matin, la municipalité tenait sa conférence de presse en vue de la prochaine rentrée, et, sur ce sujet, disait envisager la construction de cloisons dans les classes.
Lorsqu’on sait que 150 classes de CP à 12 sont à prévoir pour Marseille, on voit l’ambition éducative de la Mairie pour les élèves marseillais de REP + : ½ effectifs = demi classe = demi tableau = inacceptable pour le SNUipp-FSU 13 !
 
Sur la question des rythmes scolaires, le DASEN a annoncé
  • un retour probable aux 4 jours pour plupart des communes, sauf Marseille, engagée sur des marchés d’importance (!)
  • une publication possible du décret le 24 juin prochain, après la présentation au CTM le 21/06.
A ce titre, il nous a dit qu’il envisageait de demander la tenue de conseils d’école extraordinaires après le 24 juin. Le SNUipp-FSU 13 a objecté que l’expression des conseils d’écoles était à prendre en compte, qu’elle ait lieu avant ou après le 24 juin. D’autant que certains conseils d’école se sont déjà tenus, à la demande de Maires, en vue d’une communication formelle aux familles.
 
Nous avons aussi redemandé au DASEN de communiquer rapidement sur les conditions de la rentrée et d’octroyer la possibilité aux équipes qui le souhaitent de disposer d’une seconde journée de prérentrée, à déduire des 108h. Vu les conditions de cette prochaine rentrée, on comprendrait mal un refus…
 
Suite à diverses alertes, nous avons abordé la question des autorisations d’absences et demandé que les collègues qui doivent s’absenter pour un décès ou un rendez-vous médical ne subissent pas la double peine : une perte d’une journée de salaire ainsi que d’une journée d’AGS. Il a confirmé la possibilité de s’absenter pour le décès d’un proche, ascendant, descendant, frère-sœur, ainsi que pour un rendez-vous médical avec justificatif. Faites-nous remonter toute difficulté !
 
Enfin, nous avons alerté sur le manque d’AVS pour des élèves bénéficiant pourtant d’une notification. La DSDEN répond qu’il leur a été fait une injonction de cesser tout recrutement jusqu’au 1er juillet. Cette mesure impacterait 80 élèves sur le département. Cette situation devrait être débloquée à la rentrée, grâce à de nouveaux recrutements en nombre. Nous avons dénoncé avec force le désarroi dans lequel sont plongées les familles ainsi que la difficulté et la colère des équipes.
 
Les instances vont se multiplier les prochains jours en vue de la préparation de la prochaine rentrée :
  • 22 juin aura lieu le groupe de travail sur les CP à 12, maitres PARE et rythmes, nous avons demandé au DASEN de disposer des documents préparatoires en amont : locaux disponibles, nombre de CP à 12 envisagés….
  • 26/06, GT CTSD sur les ouvertures / fermetures de classes
  • 29/06, CTSD ventilation des divers postes
  • Le CDEN entérinant les organisations scolaires serait probablement positionné mi-juillet…
Plus que jamais, n’hésitez pas à nous faire parvenir toute information ou difficulté sur ces divers points !

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Publié le 17/06/2017 - 12:15  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Battre Ravier, battre le FN - par Snuipp- 13e/14e arrondissements

DIMANCHE 18 JUIN, BATTRE STEPHANE RAVIER, BATTRE LE FRONT NATIONAL

Dans la 3ème circonscription des Bouches-du-Rhône, le second tour des élections législatives opposera Stéphane Ravier (FN) à la candidate d’ « En Marche », Louis Alexandra.

Dans la tradition syndicale, il est comme principe de ne pas intervenir dans les scrutins électoraux à l’exception des situations où l’extrême-droite serait en situation de gagner. A cela une simple raison : les partis d’extrême-droite proposent un programme en rupture fondamentale avec les principes démocratiques et républicains. Ils sont les adversaires irréductibles de l’Ecole de la République, de l’Ecole pour tous.

De ce point de vue, Stéphane Ravier n’est pas en reste : lui qui s’en prend à la laïcité en expliquant que la « vraie tradition française » est celle d’un « Etat catholique », débine l’Ecole publique pour faire l’éloge de l’Ecole privée ainsi que les parents d’élèves, propose avec son parti de rendre payante l’Ecole aux élèves non français et souhaite revisiter les programmes d’Histoire.

Tout cela en maintenant le lien avec des groupuscules d’extrême-droite violents et anti-républicains comme l’Action Française, auteure encore ces derniers jours d’une agression de lycéens, en publiant des amalgames insupportables entre les actes terroristes et nos compatriotes musulmans et en désignant à la vindicte populaire la communauté rom.

Et puisque l’occasion nous en est donnée, nous publions en PJ la synthèse de 3 ans de travaux menés par un collectif de veille et de lutte contre l’extrême-droite, à laquelle le SNUipp-FSU appartient : prenez le temps de le lire, c’est édifiant ! L’occasion pour nous de dire que la lutte contre ces idées ne peut se réduire à une consigne de vote électorale !

Pour toutes ces raisons, et dans un contexte où le candidat FN a 6 points d’avance à l’issue du premier tour (30,9% contre 24,9% à son adversaire), nous vous appelons, tout en respectant le choix de chacun, à battre le Front National et Stéphane Ravier, lors de ces élections législatives.

Nous le faisons sans aucun soutien politique à son adversaire, au regard des plus grandes inquiétudes qui nous animent sur ce que propose le président élu : casse du code du travail, suppression de 120 000 postes de fonctionnaires et une série de mesures totalement impréparées pour l’Ecole et prises sans concertation avec les enseignants et leurs organisations syndicales.

Nous le faisons, enfin sans moralisation aucune vis-à-vis des abstentionnistes car tout en défendant ardemment la liberté chèrement acquise de la démocratie élective, il nous semble que c’est de la responsabilité des responsables politiques de créer les motivations du vote.

Mais le 18 juin prochain, nous ne pouvons laisser au Front National des moyens supplémentaires (surtout quand on sait ce qu’il en fait) de répandre son discours de haine en détournant la juste colère des citoyens français. Nous ne pouvons encore moins le laisser nous représenter !


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Publié le 16/06/2017 - 10:38  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Non la solidarité n'est pas un délit - par Webmaster

Non la solidarité n’est pas un délit


Cédric Herrou et Pierre-Alain Mannoni poursuivis parce que solidaires.

Soyons nombreuses et nombreux à les soutenir !
Rassemblements devant la Cour d’appel d’Aix-en-Provence, 19 juin à 13h30 et 26 juin 13h30

 

Tous les jours des exilés, femmes et hommes, fuyant guerres, violences, dictatures, misère…, traversent la Méditerranée. Beaucoup y meurent. Les autres espèrent pouvoir trouver asile en Europe. Certains cherchent à venir en France. Mais celles et ceux qui arrivent à Vintimille sont bloqués, la frontière leur étant fermée. Celles et ceux qui parviennent néanmoins à franchir cette frontière sont refoulés par les forces de l’ordre (au motif du règlement Dublin) sans avoir la possibilité de demander l’asile. Y compris les mineurs isolés ! En violation par l’État des droits fondamentaux et de la loi. Pourtant certains les aident. Au nom de la justice et de la solidarité. L’association Roya citoyenne est de ceux-là ; entourée de nombreux autres citoyens.

Cédric Herrou, agriculteur dans la vallée de la Roya, a été condamné à 3000 € d’amende avec sursis pour avoir pris en charge des migrants sur le sol italien et les avoir aidés à transiter en sécurité vers la France [1]. Le procureur qui avait requis 8 mois de prison avec sursis a fait appel. L’audience a été fixée au 19 juin à la Cour d’appel d’Aix.

Pierre-Alain Mannoni, enseignant-chercheur à Nice, qui était poursuivi pour avoir, lui aussi, convoyé des Érythréennes venues d’Italie, a été relaxé le 6 janvier par le tribunal correctionnel de Nice [2] (qui a estimé qu’il avait agi pour préserver la dignité des personnes acheminées) alors que le procureur de la République avait requis 6 mois de prison avec sursis. Le procureur a fait appel. L’audience est fixée au 26 juin à la Cour d’appel à Aix.

C’est donc la solidarité qui est poursuivie en tant que délit. Quelle injustice !
Cédric Herrou et Pierre-Alain Mannoni doivent être soutenus, le plus massivement possible.
En même temps nous rendrons hommage à tous ces exilés qui cherchent refuge.

SOYONS NOMBREUSES ET NOMBREUX À SOUTENIR

CÉDRIC HERROU ET PIERRE-ALAIN MANNONI POURSUIVIS PARCE QUE SOLIDAIRES !

Lundi 19 juin à 13h30 devant la Cour d’appel d’Aix-en-Provence (procès de Cédric Herrou)

Lundi 26 juin à 13h30 devant la Cour d’appel d’Aix-en-Provence (procès de Pierre-Alain Mannoni)

Signataires :

    • Ligue des droits de l’Homme (comité régional PACA, sections d’Aix-en-Provence et de Perpignan) ;
    • Collectif AGIR ; Cimade (Région Sud-Est, groupes d’Aix-en-Provence et des Pyrénées-Orientales) ;
    • Roya Citoyenne ;
    • Syndicat des avocats de France (sections d’Aix-en-Provence et de Marseille) ; Syndicat de la Magistrature (section PACA) ;
    • RESF 13, 06, 27, 48 et 65 ;
    • Collectif 13 Droits des Femmes ;
    • Résister Aujourd’hui ;
    • Parti de Gauche 13 ;
    • JRS Welcome ;
    • Les Déconnomistes d’Aix-en-Provence ;
    • Emmaüs Saint-Marcel et Marseille Pointe Rouge ;
    • Hospitalité Solidaire Manosque ;
    • Aix Solidarité ; Palestine 13 ;
    • Accueil Solidarité Saint-Étienne Les Orgues ;
    • ASTI Aix-Marseille ;
    • PCF Aix-en-Provence ;
    • FSU 13 et FSU PACA ;
    • MRAP et MRAP 06 ;
    • RUSF 13 ; CFDT (UL du Pays d’Aix) ;
    • SNES-FSU Aix-Marseille ;
    • Association pour la Démocratie à Nice (ADN) ;
    • Citoyens Solidaires 06 ;
    • FTCR ; COVIAM ;
    • Cercle Louis Guilloux ;
    • Collectif Réfugiés Vaucluse ;
    • UJFP ;
    • EuroMed Droits ;
    • AMELIOR ;
    • Secours Catholique Caritas France ;
    • Gisti ;
    • Mouvement Citoyen Tous Migrants 05 ;
    • La Pastorale des Migrants ;
    • Liridona ;
    • Emmaüs International ;
    • CRIAAR Velaux ; ATMF ;
    • Recherche sans Frontière ;
    • Pax Christi Nissa ;
    • Union Syndicale Solidaire ;
    • Fédération SUD Éducation ;
    • Wise ; CCFD-Terre Solidaire 06 ;
    • Amnesty International (groupe d’Aix) ;
    • Tous Citoyens ! ;
    • Émancipation Tendance Intersyndicale ;
    • La Chapelle debout ! ;
    • Kolone ;
    • Observatoire citoyen du CRA de Palaiseau ;
    • Justice et Libertés Strasbourg ;
    • JEFS Calais ;
    • Transport People and Care (Saint-Étienne) ;
    • Collectif « Migrants : changeons notre regard » Antony ;
    • Réseau de Soutien aux Migrants 89 ;
    • Romeurôle 94 ; Paris d’Exil ;
    • Ecodrom93 ; Glokal e.V. ;
    • Terre d’Errance Norrent-Fontes ;
    • Collectif Austerlitz de soutien aux migrants ;
  • Archive des Mémoires Migrantes (Italie).

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Publié le 14/06/2017 - 14:02  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Délégation reçue en Préfecture suite à agression AF - par Webmaster

 

Agression d’un lycéen par l’Action Française

Le lycée Périer reçu en audience par le Préfet de police des Bouches-du-Rhône

Suite à l’agression violente d’un lycéen le 4 mai devant le Lycée Périer par des membres de l’Action Française venus distribuer des tracts, les enseignants du lycée Périer et le SNES-FSU, SUD Education, le SGEN, la MPE13 ont obtenu une audience avec le Préfet de Police le mercredi 7 mai.

Un rassemblement a été organisé devant la Préfecture à l’appel des organisations suivantes : SNES-FSU, SNEP-FSU, SNUipp-FSU, SUD Education, SGEN-CFDT, MPE13, UNL, MRAP, LDH.

L’entretien avec le Préfet de police a permis de témoigner de la vive émotion de l’ensemble de la communauté éducative et d’obtenir des réponses à certaines de nos questions. L’enquête progresse, sous l’autorité du Procureur de la République. Les abords des établissements scolaires sont l’objet d’une politique de sécurité liée aux risques terroristes mais aussi aux faits de violences qui ont pu se produire dans les dernières années. Il sera tenu compte de l’agression et de la présence de l’Action Française dans le secteur du lycée Périer à l’avenir, notamment en cas de blocage lycéens.

Le groupuscule d’extrême droite qui se revendique de l’Action Française connait bien un regain d’activité sur Aix en Provence et Marseille qui se manifeste par des actions violentes. Certaines manifestations ont déjà fait l’objet d’interdictions et le groupe est sous surveillance. Le préfet de police s’est dit très vigilant quant à leurs agissements.

Nous portons la revendication de dissolution de cette association. Cependant la décision relève du Ministre de l’intérieur et non de la Préfecture, et nécessiterait, aux yeux de la Préfecture, d’être étayée.

Nous continuons de porter cette revendication et resterons absolument vigilants et mobilisés contre les violences politiques et pour la défense des libertés démocratiques.

Caroline Chevé - Secrétaire académique adjointe SNES

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Publié le 13/06/2017 - 12:27  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Contre le plan de licenciement au GRETA Marseille-Méditerranée - par Webmaster

                                                                                               

La formation continue des adultes en danger !

 

Rassemblement devant le CR PACA - Mercredi 14 juin à 10 h 30

Contre le plan de licenciement au GRETA Marseille Méditerranée

 

La situation financière très délicate du GRETA Marseille Méditerranée amène la direction du Greta, en lien avec les services de la DAFPIC du Rectorat, à prendre des mesures douloureuses de non renouvellement d'une vingtaine de CDD sur un total de 144 contrats.

Les difficultés financières sont en grande partie dues à la perte de marchés de formation puisque la Région a décidé de ne financer que les formations permettant un retour immédiat à l'emploi et donc ne finançant plus (ou presque plus)les formations s'adressant aux publics les fragiles (alphabétisation, compétences clés, ....). La fusion des Greta de l'aire marseillaise a aussi sa part de responsabilité dans une gestion tatillonne et prenant peu en compte les besoins réels des personnels et des formations.

En lien avec les délégués du personnel du GRETA, le SNES FSU et la FSU interpellent le Rectorat et la Région sur différents points :

-  Les lettres de non renouvellement sont parvenus ce week-end aux personnels concernés sans même que les délégués du personnel (qui seront réunis jeudi 15 juin) n'aient été consultés que ce soit sur les critères de non renouvellement, la pertinence et l'impact de ceux-ci sur les différents services et formations. Nous demandons que puissent être abordées toutes les situations des personnels concernés par ces non renouvellements, que les services du Rectorat (et de la Région) proposent des reclassements dans d'autres GRETA, dans la formation initiale ou dans les services régionaux et que soit mise en place (et financée par le rectorat) des formations pour tous les personnels qui en feraient la demande.

-  Nous souhaitons aussi pouvoir discuter d'autres mesures qui puissent améliorer la situation financière du GRETA. En effet il ne nous semble pas acceptable que la mesure principale d'ajustement consiste à baisser la masse salariale et donc à faire porter sur les seuls salariés les efforts à consentir.

Un premier point concerne les aides que le Fonds Académique de Mutualisation a apportées sous forme de prêts au Greta. Nous demandons au Recteur d'envisager que le prêt soit transformé en aide directe permettant ainsi d'alléger le GRETA du montant des remboursements.

Un second concerne la nécessaire réorganisation du GRETA. Nous nous félicitons que ce chantier soit abordé et demanderons, lors de la prochaine commission des personnels que soient associées l'ensemble des personnels. En effet dans un double souci d'efficacité et de transparence, nous ne pourrons accepter qu'une réorganisation des services se décide, une fois encore, entre la direction et les services de la DAFPIC du rectorat sans que soient prises en compte les demandes et propositions des personnels. Parce que nous sommes convaincus que la réussite d'une réorganisation implique de s'appuyer sur la réalité du travail des personnels pour mieux surmonter les difficultés rencontrées et que l'adhésion des personnels est nécessaire et ne sera au rendez vous que si leurs demandes sont prises en compte.

Enfin, nous rappelons que seules des mesures de développement des activités permettront aux GRETA de sortir de façon pérenne de ses difficultés financières. De ce point de vue, nous craignons que les suppressions de postes importantes soient un véritable frein au développement du GRETA et nous interpellerons la direction du GRETA et le Rectorat sur ce point.

Le SNES-FSU et la FSU s'associent également à l'initiative de la CGT et appellent tous les personnels qui le peuvent à rejoindre le rassemblement devant l'hôtel de Région mercredi 14 juin à 10h30. Ce rassemblement a pour objectif d'interpeller la région sur ses choix en terme de formations, en particulier concernant les publics plus fragiles.

Rassemblement devant le CR PACA - Mercredi 14 juin 10 h 30

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Publié le 13/06/2017 - 11:28  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Intervention FSU au conseil supérieur de l'Education - par FSU nationale

CSE - 8 juin 2017 Intervention de la FSU

Monsieur le Ministre,

Vous dites, en cohérence avec la méthode prônée par votre gouvernement, vouloir « faire les choses autrement ». Peut-être, mais encore serait-il nécessaire de définir mieux cet « autrement ».
Pour la FSU, il ne faut surtout par perdre de vue ce pourquoi nous sommes ici, les objectifs que nous poursuivons pour les millions d’élèves et de jeunes scolarisés et dont nous avons la responsabilité.
Pour la FSU, le rôle et l’objectif du système éducatif est et doit être la réussite de tous les jeunes. C’est de cela dont nous voulons parler.
Cela signifie de leur assurer un parcours scolaire réussi, l’obtention d’un diplôme et d’une qualification, l’acquisition d’une culture commune de haut niveau.
Le rôle émancipateur de l’École est essentiel et chaque jeune doit pouvoir y construire son projet personnel et professionnel. Le rôle de l’École est également fondamental et l’élévation du niveau de qualification est indispensable pour permettre à la société de faire face à tous ses besoins comme aux multiples défis sociaux, culturels, économiques, technologiques ou écologiques.

La réussite scolaire, la lutte contre les inégalités et l’échec scolaire se jouent de l’École maternelle à l’enseignement supérieur. Ce qui suppose de bien articuler les différents niveaux d’enseignement.
Pour la FSU, la réussite scolaire se joue en grande partie dans la classe. C’est pourquoi elle ne saurait se satisfaire d’un traitement des questions éducatives fait de manière segmentée. Au contraire, il s’agit bien de traiter de toutes les conditions essentielles à la réussite de tous les élèves : effectif par classe, équipement des écoles et des établissements, pratiques pédagogiques, formation des enseignants et personnels d’éducation, qualité de tous les temps éducatifs… Il s’agit de répondre à ces questions tant en termes qualitatifs qu’en termes de moyens à la hauteur des besoins.

C’est pour contribuer aux nécessaires réponses à apporter pour améliorer le fonctionnement du système éducatif que la FSU est et restera une force de propositions.
Elle a déjà eu l’occasion de les évoquer avec vous :
 Élaboration d’un plan de formation ambitieux
Concernant la formation initiale : conforter les Espé dans leur rôle.
Concernant la formation continue : développer des plans de formation qui correspondent aux besoins des personnels afin de leur permettre de toujours mieux exercer leur métier.
 Poursuite de la politique de recrutement (selon notre sondage réalisé en décembre dernier avec l’institut Harris interactive, 9 français sur 10 veulent la poursuite des nécessaires créations d’emplois) et élaboration d’un véritable plan de pré-recrutement pour faire face aux besoins : situation démographique ; modalités pédagogiques (Pdmqdc, travail en petits groupes...) ; remplacements notamment pour assurer les départs en formation... mais aussi pour faire face aux difficultés de recrutements sur certains concours.
 Traitement des inégalités territoriales. Il s’agit notamment de conforter l’Éducation prioritaire mais aussi de permettre une meilleure mixité sociale partout sur le territoire.
 Poursuite de l’amélioration des carrières (comme pour toutes et tous les agents de la Fonction publique ("ppcr2"). Et dans un premier temps, la FSU demande que l’application des mesures « PPCR » ne soient pas compromises par exemple pour des raisons budgétaires.
 Permettre mieux aux enseignants et aux personnels de l’éducation d’être acteurs et concepteurs de leurs métiers.

La FSU a également déjà fait part de ses inquiétudes à la lecture du programme présidentiel :
 CP à 12 élèves au détriment du "Plus de maîtres que de classes".
 Remise en cause précipitée des rythmes scolaires. La FSU attire d’ailleurs l’attention sur les conséquences de cette mesure pour les emplois des agents territoriaux qui sont bien souvent en contrats précaires. Il s’agit d’en mesurer l’impact et la FSU redit l’importance à accorder à la qualité des temps, qu’ils soient scolaires ou péri-scolaires. Ce ministère étant aussi celui de la jeunesse et de la vie associative, elle rappelle que les missions de ces personnels sont également indispensables pour conduire à bien ces enjeux.
 Développement de l’autonomie des établissements…
La FSU exprime aussi son inquiétude particulièrement en ce qui concerne les mesures envisagées pour l’enseignement professionnel public sous statut scolaire. L’apprentissage pour les jeunes mineurs a prouvé son inefficacité en terme de lutte contre le décrochage, d’élévation du niveau de qualification et d’acquisition d’un premier niveau de qualification pour tous les jeunes. Pourtant, c’est de nouveau la promotion de l’apprentissage au détriment de la valorisation de l’enseignement professionnel public qui est annoncée dans le document de travail du gouvernement remis à toutes les organisations syndicales cette semaine. Pour la FSU, le service public d’Éducation doit mettre tout en œuvre pour faire réussir les 700 000 élèves scolarisés dans la voie pro et ne doit reléguer leur formation ni aux collectivités territoriales ni aux entreprises.

Par ailleurs, la FSU regrette qu’une fois encore l’enseignement agricole ne soit pas sous la responsabilité du ministère de l’Éducation nationale. Nombre de questions méritent en effet un traitement similaire. Elle demande que les préoccupations éducatives de ce secteur soient également entendues et considérées aussi par le MEN car elles participent à la réussite de tous les jeunes.

Enfin, la FSU veut vous faire part des inquiétudes et demandes qui s’expriment en ce moment et une fois encore à Mayotte. Sans développer une situation que nous connaissons tous, la FSU vous demande de répondre favorablement à la demande d’audit qui est faite et que les représentants des personnels soient bien reçus par ce Ministère comme par celui de la cohésion des territoires.

Pour finir, la FSU vous demande, Monsieur le Ministre, de préciser la feuille de route qu’il vous revient de mettre en œuvre (qui sera visiblement arrêtée par le gouvernement le 15 juin prochain), les chantiers que vous comptez ouvrir et vous rappelle que seul un dialogue de qualité, à tous les niveaux, peut permettre les évolutions nécessaires du système éducatif car rien ne se fait sans ses personnels.
La confiance que vous souhaitez ne se décrète pas. Elle se construit sur la réalité des mesures prises, par le respect effectif de l’engagement des personnels et de leur expertise professionnelle. C’est leur voix et leurs propositions que nous continuerons de porter pour assurer mieux la réussite de tous les jeunes.

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Publié le 09/06/2017 - 11:10  Prévisualiser  Imprimer l'article 
 
Congrès FSU 2016
L'actu en image

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Premier mai 2017, à Marseille : des milliers de personnes dans la rue à l'appel de la CGT FSU Solidaires 
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La transition énergétique nécessite la création de nombreux emplois dans la fonction publique et le privé. Cela doit être des emplois stables, de fonctionnaires pour le public ou en CDI pour le privé. Il s'agit d'emplois qualifiés. Le service public doit être mis à contribution dans ce cadre là , notamment en ce qui concerne la formation initiale et continue.

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Mardi 21 mars, 500 personnes à la manifestation organisée par le "collectif de solidarité migrant-es PACA", du Vieux Port à la Préfecture. la FSU en était. La Solidarité est une nécessité, pas un délit.
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Mercredi 8 mars, pour la journée internationale des droits des femmes, 1000 personnes ont défilé avec les organisations féministes et syndicales à Marseille, 300 étaient rassemblées à l'appel de l'intersyndicale, le matin devant le Medef. Un manifestation unitaire a regroupé une centaine de personnes à Aix. La FSU13 était présente.

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