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Pour le retrait du projet de loi travail, pour de nouveaux droits pour les salariés du privé et du public, pour la résorption de la précarité dans la Fonction Publique, un statut de fonctionnaire rénové, un code du travail renforcé protégeant mieux les salariés, tous ensemble on continue.
Plusieurs milliers de manifestants ont répondu à l'appel de l'intersyndicale des Bouches du Rhône, le 28 juin. Celle-ci a déposé auprès du Préfet les résultats  de la votation organisée dans le département. 

Indispensables négociations.


« Tout projet de réforme envisagé par le Gouvernement (…) fait l’objet d’une concertation préalable avec les organisations syndicales (…) ».
L’exécutif aurait-il oublié l’article 1 du Code du travail qu’il s’apprête à réformer contre vents et marées ?
Il ne peut y avoir d’évolution, de réforme, contre les salariés, les personnels et a fortiori contre la majorité des organisations syndicales et des citoyens. 
C’est ce qu’expriment depuis maintenant trois mois des centaines et des centaines de milliers de salariés du privé comme du public, de jeunes, de retraités, de précaires ou de privés d’emplois. Déterminés, et revendicatifs mais pacifiques quoi qu’en disent certains. 
C’est ce que veut l’intersyndicale interprofessionnelle et les organisations de jeunesse dont la FSU est partie prenante. 
 
Diviser les salariés, jouer le jeu trouble des amalgames et des approximations, des accusations, exacerber les clivages alors même que notre pays a besoin, dans un contexte tendu et difficile, de faire vivre ses valeurs, de cohésion et de rassemblement est tout simplement irresponsable.
 

Il est encore temps de renouer les fils de la discussion. Dans le privé comme dans la Fonction Publique, dans l’Education comme dans les autres ministères, dans les collectivités locales… il n’est pas trop tard pour créer des espaces où toutes les forces sociales peuvent faire entendre leurs propositions, pour faire la démonstration que le dialogue social n’est pas qu’un slogan creux mais une condition indispensable pour offrir enfin de réelles perspectives à toutes et tous. 

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Les 10 derniers billets

- par Fédérations de la fonction publique

Communiqué FSU, CGT, FO, Solidaires, FA-FPT, CFTC 

Par la voix de la ministre, le gouvernement ferme aussi la porte du dialogue social dans la Fonction Publique 
Sollicitée par nos 6 organisations syndicales par courrier le 2 juin, la Ministre en charge de la Fonction publique a répondu le 13 juin dernier. 
Alors que nos organisations représentant près de deux tiers des voix aux élections professionnelles sollicitaient un rendez-vous sur plusieurs questions très importantes (pouvoir d’achat, RIFSEEP, rapport LAURENT, précarité, Lois de Finances 2017, réformes en cours, carrières...), la Ministre écrit en substance qu’il est urgent.... De nous fermer la porte. 
On passera vite sur l’argutie juridique laissant entendre que « la règlementation » contraint la Ministre à n’organiser des rendez-vous qu’en séance plénière avec l’ensemble des organisations syndicales. En effet, aucun texte ne vient confirmer une telle affirmation qui d’ailleurs, bien évidemment, ne correspond pas aux pratiques réelles. 
Sur le fond, la Ministre n’aborde que deux points sur les sept que comptait notre saisine du 2 juin. Sur les salaires, la réponse de la Ministre est pour le moins lapidaire en nous renvoyant à la position du Gouvernement qui « doit tenir compte des équilibres à préserver quant à l’évolution des rémunérations de la Fonction publique... ». Sur le rapport LAURENT, elle nous renvoie sans autre précision au Conseil Commun du 27 juin. Quant aux cinq autres dossiers, c’est le silence complet. 
S’agissant de la conclusion, « J’organiserai une réunion avec l’ensemble des organisations syndicales, selon un ordre du jour qui vous sera communiqué et qui nous permettra de discuter des différents points d’actualité », elle consacre la vision tout à fait particulière que ce gouvernement a du dialogue social. C’est donc quand je veux, avec qui je décide et sur les seuls points que je choisis. 
Cela confirme malheureusement que, en phase avec les pratiques actuelles, en refusant un rendez- vous portant sur les légitimes revendications des agents, la Ministre préfère la confrontation à la concertation. 
Tout en déplorant de telles pratiques, nos organisations syndicales sauront prendre toutes leurs responsabilités. 
Paris, le 22 juin. 2016 

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Publié le 23/06/2016 - 08:04  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Droit de manifester - par Intersyndicale nationale

Communiqué CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL

Loi travail : Les organisations obtiennent le respect du droit de manifester

Le Gouvernement avait franchi un nouveau cap dans sa volonté de bâillonner le mouvement social, en interdisant la manifestation parisienne du 23 juin. 

Cette décision représentait une remise en cause grave d'une liberté fondamentale garantie par la constitution : le droit à manifester. 

Les organisations ont toujours affirmé leur volonté de manifester pacifiquement.

Après des discussions serrées avec le Ministre de l’Intérieur, les organisations syndicales et de jeunesse ont obtenu le droit de manifester à Paris le 23 juin, sur un parcours proposé par le Ministre de l’Intérieur, ainsi que l’autorisation de manifester le 28 juin, selon des modalités à discuter avec la Préfecture.

Les organisations syndicales et de jeunesse ne se laisseront pas détourner du cœur du problème qu'est le projet de loi travail. 

Un projet de loi largement rejeté par une majorité de français, sondage après sondage, mobilisation après mobilisation. 

Un projet de loi visant le dumping social, rejeté par la majorité des organisations représentatives du pays et imposé aux forceps aux parlementaires par le 49/3 et la menace de l'utiliser de nouveau. 

Les organisations syndicales et de jeunesse appellent les salarié-es, les jeunes,
les privé-es d’emploi et les retraité-es à participer à la votation.

Les organisations syndicales et de jeunesse affirment, depuis le début, leur disponibilité pour faire des propositions concrètes, porteuses de progrès social et de nouveaux droits. 

Le Président Hollande n'a toujours pas répondu à notre lettre commune adressée le 20 mai dernier. 

Le Président Hollande n’a d’autre issue, pour sortir de cette impasse, que de réunir les organisations syndicales et de jeunesse très rapidement.

Les organisations syndicales et de jeunesse appellent les salarié-es, jeunes,
privé-es d’emploi et les retraité-es à participer massivement aux manifestations des 23 et 28 juin.

Montreuil, le 22 juin 2016

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Publié le 22/06/2016 - 16:12  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Lettre ouverte au Ministre de l'intérieur - par Intersyndicale nationale

 Monsieur Bernard CAZENEUVE 

Ministre de l’Intérieur
Place Beauvau – 75008 PARIS 

Monsieur le Ministre, 
Nous venons de prendre connaissance de votre courrier daté du 20 juin nous demandant de renoncer à la tenue de la manifestation prévue ce jeudi 23 juin. 
Cette manifestation déclarée à la Préfecture de police par courrier daté du 16 juin devait se tenir de la place de la Bastille à la place de la Nation. 
Vous nous avez proposé d’étudier l’alternative consistant à renoncer à ce parcours au profit d’un rassemblement statique. 
Or, ceci est une remise en cause d’un droit fondamental, la liberté de manifester puisque votre proposition ne constitue par une réelle alternative. En effet, nul doute qu’un tel rassemblement serait beaucoup plus dangereux pour la sécurité de nos militants. 
En effet, lors des dernières manifestations, il ne vous aura pas échappé que c’est dans les lieux d’arrivée des manifestations que les tensions ont été les plus vives. Les « casseurs » n’étant pas stoppé dans leur progression, ils se retrouvent face aux forces de l’ordre et à notre service d’ordre au point d’arrivée. Nous avons tous pu constater que les échauffourées les plus graves ont eu lieu à ce moment-là. 
Nous réfutons d’ailleurs l’affirmation contenue dans votre courrier selon laquelle certains militants syndicaux auraient délibérément agressé des forces de l’ordre. 
Ce semblant d’alternative n’est pas acceptable. C’est la raison pour laquelle nous vous demandons de nous faire une nouvelle proposition de manifestation garantissant la sécurité de tous. 
Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, nos salutations distinguées. 
CGT FO FSU Solidaires UNEF UNL 
Montreuil, le 20 juin 2016

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Publié le 21/06/2016 - 07:27  Prévisualiser  Imprimer l'article 

COMMUNIQUÉ COMMUN 20 juin 2016 - par Intersyndicale Bouches du Rhône

 COMMUNIQUE COMMUN

 CGT 13 – FO 13 – FSU 13 – SOLIDAIRES 13 – UNEF AIX MARSEILLE – UNL 13

 

La mobilisation ne faiblit pas pour exiger le retrait du projet de loi travail, en témoigne la manifestation nationale du 14 JUIN qui a réuni plus d’1,3 million de salariés, retraités, jeunes, privés d’emploi dont 140 000 dans les Bouches-du-Rhône.

 

Le gouvernement cherche à détourner l’opinion publique du cœur du sujet posé par le projet de loi. Les organisations quant à elles restent centrées sur : l’inversion de la hiérarchie  des normes, les accords de développement et le maintien de l’emploi, les conditions de licenciement, le référendum d’entreprise, la médecine du travail. Autant d’éléments dans le projet de loi qui en l’état sont défavorables aux salariés.

 

Comment peut-il continuer de mépriser ainsi l’expression de millions de salarié(es), de privé(es) d’emploi, de jeunes et de retraité(es) ?

 

Le 1er Ministre voudrait interdire les manifestations ! Comme si en muselant la contestation, il réglait le problème !

 

Alors que, depuis trois mois, se multiplient les pétitions, manifestations, grèves, occupations du lieu de travail… Le rejet du projet de loi est bien réel et il demeure profondément ancré dans l’opinion publique.

 

Nos Unions Départementales réaffirment notre détermination pour que soit retiré ce projet de loi et appellent à poursuivre la mobilisation.

 

La CGT 13, FO 13, FSU 13, SOLIDAIRES 13, UNEF AIX MARSEILLE, UNL 13 appellent les salariés, privés d’emploi, jeunes et retraités à participer nombreux en grève et en manifestation lors de la journée de mobilisation nationale le 23 JUIN.

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Publié le 20/06/2016 - 18:20  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Communiqué commun du 15/06/2016 - par Intersyndicale

CGT – FO – FSU – Solidaires – UNEF – FIDL – UNL

Le gouvernement pratique le dialogue de sourd !

Massive, dynamique, combattive, revendicative, la manifestation nationale unitaire d'hier à Paris et en province est une grande réussite. Elle illustre la détermination sans faille des salarié-e-s, des privé-e-s d’emploi, des jeunes et des retraité-e-s à gagner le retrait du projet de loi Travail et à obtenir de nouveaux droits.

Les organisations dénoncent une nouvelle fois les violences qui ont émaillé les abords de la manifestation. Leur service d’ordre a joué son rôle en assurant le bon déroulement du cortège syndical.

Les organisations demandent au gouvernement de garantir les bonnes conditions d’exercice du droit de manifester. Il est de sa responsabilité d’assurer la sécurité et le maintien de l’ordre.

Le Premier ministre assimile les manifestants à ceux qu’il qualifie de casseurs et rejette sa propre responsabilité sur les organisations syndicales en leur imputant le climat social qui se détériore.

Il veut interdire les manifestations ! Comme si en muselant la contestation, il réglait le problème ! 

C'est inadmissible !

Le gouvernement refuse d'entendre !  Il cherche à détourner l'opinion publique du cœur du sujet posé par le projet de loi. Les organisations quant à elles restent centrées sur : l’inversion de la hiérarchie des normes, les accords de développement et de maintien de l'emploi, les conditions de licenciement, le référendum d’entreprise, la médecine du travail. Autant d'éléments dans le projet de loi qui en l'état sont défavorables aux salariés. 

Comment peut-il continuer de mépriser ainsi l'expression de millions de salarié-e-s, de privé-e-s d’emplois, de  jeunes et de retraité-e-s ?

Comment peut-il refuser le dialogue que demandent les organisations depuis des mois ?

Le Président de la République reste silencieux après le courrier des organisations syndicales du 20 mai. Restera-t-il de marbre devant les milliers de votations que lui remettront les organisations le 28 juin prochain ?

D'ores et déjà des dizaines de milliers de votation pour le retrait  du projet de loi sont recueillies. Les organisations appellent les salarié-e-s, les privé-e-s d’emploi, les jeunes, et les retraité-e-s à voter massivement. 

Depuis trois mois se multiplient les pétitions, manifestations, grèves, occupations de lieu de travail... le rejet du projet de loi est bien réel et il demeure profondément ancré y compris dans l'opinion publique.

Les organisations appellent à poursuivre les actions revendicatives sous les formes décidées localement et à participer massivement aux journées de mobilisation nationales les 23 et 28 Juin prochains :

  • Le 23 juin, pendant l’examen au Sénat (grèves, interpellations des parlementaires, rassemblements, manifestations, conférences de presse …) ; 

  • le 28 juin prochain, date prévue du vote du Sénat, pour remettre la votation citoyenne auprès des préfectures et à la Présidence de la République pour la région parisienne et en organisant des grèves et des manifestations. 

Elles se retrouveront le 24 juin prochain.

Les Lilas, le 15 juin 2016

 

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Publié le 16/06/2016 - 17:13  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Attentats : la FSU solidaire des victimes - par FSU

Communiqué FSU
Les Lilas le 14 juin 2016
Attentats : la FSU solidaire des victimes
C'est une nouvelle fois avec horreur et indignation que la FSU a appris l'assassinat dans les Yvelines d'un policier et de sa compagne par un homme se revendiquant du groupe terroriste État islamique.Elle présente ses condoléances aux proches des victimes et assure de tout son soutien les policiers affectés par cet acte odieux.
Elle exprime aussi toute sa solidarité aux proches des victimes de la tuerie de masse commise dimanche à Orlando en Floride à l'encontre de gays, de lesbiennes et de trans par un homme se réclamant lui aussi de ce groupe terroriste. Face à chacun de ces attentats, les citoyens du monde entier restent déterminés à ne pas céder face au terrorisme et à sa volonté de susciter terreur et angoisse. 
II est clair que les auteurs de ces actes visent à installer la peur, le repli sur soi, l’opposition des citoyens entre eux, la stigmatisation d’une partie d’entre eux.Ce piège tendu ne peut être déjoué qu'en refusant d'exacerber ces passions et, au contraire, en rappelant que l'immense majorité des citoyens refusent d'entrer dans cette idéologie. La FSU réaffirme sa conviction forte de la nécessité de faire vivre et de donner une réalité concrète aux valeurs qui fondent le vivre ensemble dans notre société et particulièrement dans le monde du travail. C'est pourquoi, en tant qu'organisation syndicale, elle se mobilise pour lutter contre le racisme, le rejet de l'Autre, la peur et la haine. Ce sont bien la tolérance, la liberté, la démocratie, la laïcité, le vivre ensemble qui doivent en triompher.

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Publié le 14/06/2016 - 19:00  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Parrainage citoyen à Marseille, le 25 juin - par RESF

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Dans le cadre de sa campagne nationale, Une école, un toit, des papiers : égalité des droits !  Le RESF organise des parrainages citoyens de plus d’une centaine de jeunes scolarisés et familles sans papiers samedi 25 juin de 14h30 à 17h30 au Théâtre Toursky

sous l’égide de Richard Martin, en présence de Philippe Foulquier, Imhotep (IAM)...

 

Si vous êtes déjà en contact avec des jeunes ou parents sans papiers notamment dans le cadre scolaire,

si vous souhaitez apporter votre aide à un jeune ou une famille sans-papiers de votre quartier,

si vous souhaitez tout simplement être présent pour soutenir cette initiative solidaire et festive... tout le monde est bienvenu !

Merci de prendre contact avec le RESF13 pour signaler votre volonté de parrainer un/des jeune(s) ou une /des famille(s) sans papiers.

 Parrainer ça engage à quoi ?

A faire acte de solidarité de diverses manières avec un/des jeune(s) et/ou parent(s) sans papiers qui en ont besoin :

- laisser ses coordonnées, prévenir le RESF en cas d’urgence (arrestation, menace d’expulsion locative) ; bref, les prendre sous votre protection.

 

- les accompagner dans leurs démarches administratives, dans leur scolarité, s’inquiéter de leurs besoins (alimentaires, vestimentaires, locatifs, médicaux)

- cela peut aussi déboucher sur des actions socioculturelles communes (sorties cinéma, musée, vacances scolaires avec les enfants, fêtes)

- le jour de l’évènement (le 25 juin), d’être présent (ou représenté) et de signer le document parrains/parrainés qui témoigne de cet engagement.

- on peut parrainer seul(e), à plusieurs. Un établissement scolaire (profs, autres personnels, parents d’élèves) peuvent parrainer un-e ou plusieurs jeunes et familles.

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Publié le 14/06/2016 - 08:08  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Rassemblement jeudi 16 juin à Malpassé Marseille 13ème - par Collectif Pour le Vivre Ensemble Marseille 13/14

 Communiqué du Collectif Pour le Vivre Ensemble Marseille 13/14

Pour l’appel à Rassemblement Jeudi 16 juin à 12h30 – 50 av. Saint-Paul

 

Le mardi 31 mai 2016 à 17h45, un élève du collège Auguste Renoir dans le 13ème arrondissement a été blessé par balles à la sortie des cours et aux abords de l'établissement,  devant un nombre important de camarades et d'élèves du collège voisin Edmond Rostand.

En soutien à la communauté éducative (enseignants, parents, élèves) et aux habitants de ce quartier, le Collectif Pour le Vivre Ensemble Marseille 13/14 se joint à l’appel à rassemblement le jeudi 16 juin à 12h30, 50 avenue Saint Paul 13013 MARSEILLE afin d’obtenir les moyens pour la sécurité des élèves et des salariés des établissements concernés et refuser la banalisation de l’ultra-violence.

Depuis de nombreuses années, l’absence de politique ambitieuse en termes d’emploi, de politique sociale, de transports, d’accès à la culture ou de réussite scolaire relève de l’abandon par les pouvoirs publics de nos quartiers et les conduit à une relégation sociale et géographique, d’où ne peuvent naître que des processus de violence dont nous sommes encore les victimes aujourd’hui.

Dans ce contexte, nous notons par ailleurs que la politique du maire de secteur Stéphane Ravier (FN), ne peut qu’accélérer un peu plus ces processus déjà à l’œuvre1.

Comme l’affirme le communiqué de la communauté éducative du collège Renoir au vu de l’absence de réponse sérieuse de la part des pouvoirs publics à leurs interpellations, « Nous ne pouvons qu'en conclure n'être que des citoyens de seconde zone ne bénéficiant pas de la même considération que les autres ».

Le Vivre Ensemble et le recul de la violence ne peuvent s’envisager que sur la base d’une ambition politique donnant à tous les moyens d’une réussite individuelle et collective, et qu’en combattant les processus de segmentation du corps social et de discrimination d’une part de la population.

 

Collectif Pour le Vivre Ensemble Marseille 13/14

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Publié le 14/06/2016 - 07:44  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Suite à une décision de justice - par Alain Barlatier

 Communiqué de la FSU13

Suite à la décision du Tribunal correctionnel de Marseille, la baudruche se dégonfle. 

 

Vendredi 10 juin, Jean-François, militant syndical enseignant (à Sud Education) dans le treizième arrondissement de Marseille comparaissait devant le Tribunal Correctionnel après avoir été arrêté de façon préventive, mis en garde à vue et mis en examen pour port d’arme par destination lors de la manifestation syndicale du premier mai.

Il lui était reproché d’avoir dans son sac deux cailloux collectés lors d’une randonnée.

Il vient d’être relaxé par le Tribunal.

Cette décision de justice que la FSU salue met en évidence l’instrumentalisation qui est faite par le pouvoir politique de la question des violences réelles ou supposées lors des manifestations contre la loi travail.

Nombre de militants ou plus simplement de citoyens qui manifestent pacifiquement sont pris à parti, alors que certains groupes non identifiés agissent à leur guise.

La FSU réclame de nouveau l’arrêt des poursuites à l’encontre des manifestants pacifiques et en particulier les lycéens qui ont été arrêtés, mis en examen dans l’arbitraire le plus total.

Marseille, le 11 juin 2016

contact fsu 

fsu13@orange.fr 


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Publié le 11/06/2016 - 09:37  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Tout tremble mais rien ne bouge - par Intersyndicale nationale

Communiqué de l’intersyndicale CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL

Les organisations syndicales en lutte contre la loi travail affirment avec force leur détermination à défendre l’intérêt de tous les salarié-es actuel-les et futur-es. Elles relèvent avec intérêt l’évolution de certaines organisations syndicales qui ne sont pas dans l’action mais qui expriment leur désaccord avec le projet de loi.
Les organisations syndicales et de jeunesse, conscientes de leurs responsabilités, en appellent encore une fois au gouvernement et aux parlementaires pour qu’ils assument les leurs en matière de protection des salarié-es. Elles rappellent que ce texte n’est pas acceptable, notamment sur l’inversion de la hiérarchie des normes, les accords de développement et de maintien dans l’emploi, l’assouplissement des licenciements économiques, le référendum et la médecine du travail, facteurs de destruction des garanties collectives et favorisant la précarité.
De ce fait, elles jugent incompréhensible et inadmissible, pour un gouvernement qui prône le dialogue social, que le Président de la République ne réponde toujours pas au courrier des sept organisations qui demandent à être reçues afin de faire valoir leurs propositions.
Ce n’est pas en menaçant, en discréditant le mouvement social et en essayant de diviser, sans succès, les organisations syndicales et de jeunesse que le règlement du conflit contre le projet de loi travail sera trouvé. Elles restent unies et déterminées pour gagner.
La mobilisation demeure importante et la votation citoyenne remporte un grand succès. Les organisations soutiennent les salarié-es en lutte et ceux et celles qui les rejoignent et appellent à amplifier les grèves et les actions.
Si le gouvernement s’entête, les organisations syndicales et de jeunesse engagent l’ensemble des salarié-es actif-ve-s, privé-es d’emploi et retraité-es, les étudiant-es et lycéen-nes à poursuivre les actions revendicatives sous les formes décidées localement particulièrement les :
23 juin 2016 : date du vote au Sénat (grèves, interpellations des parlementaires, rassemblements, manifestations, conférences de presse …).
28 juin 2016 : remise de la votation citoyenne auprès des préfectures et à la Présidence de la République pour la région parisienne en organisant des grèves et des manifestations.
D’ores et déjà le 14 juin s’annonce fort et verra la participation, l’appui et le soutien de délégations syndicales européennes et internationales qui chaque jour témoignent de leur solidarité.
Pour ne pas se laisser impressionner, pour résister, les organisations syndicales invitent à voter pour le retrait du projet de loi travail et l’obtention de nouveaux droits. Elles appellent à participer massivement à la grève et à la manifestation du 14 juin à Paris.
Les organisations décident de se retrouver le 15 juin.
Paris, le 8 juin 2016

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Publié le 11/06/2016 - 09:01  Prévisualiser  Imprimer l'article 
 
Congrès FSU 2016
L'actu en image


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Pour la onzième fois, plusieurs milliers de manifestants ont défilé dans les rues de Marseille pour le retrait du projet de loi Travail en accord avec l'immense majorité des Français.
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Parrainage citoyen organisé par le RESF à Marseille, le samedi 25 juin au théâtre Toursky, avec le soutien de Richard Martin, des syndicats enseignants, de nombreux militant-es de la FSU. 250 personnes sans papiers, enfants et familles ont été prises en charge et "placées sous la protection" de nombreux soutiens pour obtenir leur régularisation.
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12000 manifestants à Marseille, le 23 Juin, contre la loi Travail, pour de nouveaux droits des salariés, la mobilisation continue.
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80 délégués du SDU-FSU13, se sont réunis le 23 Juin à Marseille et ont décidé à l'unanimité de rejoindre le SnuTER FSU le nouveau syndicat de la territoriale, en créant le SnuTER13, pour mieux défendre les personnels, pour une fonction publique territoriale en phase avec les besoins des citoyens.
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200 enseignants, parents, travailleurs sociaux se sont rassemblées devant le collège Renoir 13013 Marseille, pour dénoncer l'hyperviolence et demander que les accès au collège soient sécurisés 
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Plusieurs dizaines de milliers de manifestants à Marseille (plus grosse manif depuis le début du mouvement), pour le retrait du projet de loi travail, pour de nouveaux droits pour les salariés, une FSU dynamique, nombreuse à l'image de l'ensemble de la manifestation 
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Marseille le 13 juin, 500 personnes se sont rassemblées en hommage aux victimes de la tuerie d'Orlando, contre la LGBTphobie, la barbarie, tous les intégrismes, tous les fascismes. La FSU13 y était 
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500 retraité-es manifestaient dans l'unité le 9 juin à Marseille, pour la défense de leur pouvoir d'achat et de leurs conditions de vie. Ils ont rejoint ensuite le rassemblement interpro.
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Le mardi 31 mai, une action intersyndicale a mobilisé sur la plate-forme intermodale clésud de Miramas. Des enseignants de la FSU de Martigues, d'Istres et de Marseille étaient présents pour rappeler au gouvernement que les salariés de la fonction publique, sont déterminés à obtenir le retrait de la loi travail.
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Jeudi 26 mai, plusieurs milliers de manifestants dans les rues de Marseille, pour exiger le déblocage politique de la situation, le retrait du projet de loi. Puissant cortège de la FSU

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28 avril, 12 mai, 17 mai, 19 mai 2016, à chaque reprise plusieurs milliers de manifestants contre le projet de loi travail à l'appel de l'intersyndicale

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