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"Plan Marshall " pour les écoles marseillaises : un scandale !

Annoncé en grande pompe par Jean-Claude Gaudin, « le plan Marshall » voté lundi 16 octobre par le conseil municipal n’aura « aucun équivalent dans l’Histoire de Marseille ni dans aucune autre ville d’ailleurs », selon les propos du maire.

Ce plan prévoit, en 6 ans, la démolition de 31 écoles (les fameuses écoles à structure métallique de type GEEP ou « Pailleron ») contre la construction ou reconstruction de 34 écoles. Il est évident que ces écoles relèvent de l’urgence absolue (terme utilisé l’année dernière pour ces écoles construites il y a plus de 40 ans). En revanche, il ne semble pas y avoir de plan Marshall pour les 413 autres écoles marseillaises dont chacun appréciera le degré d’urgence dans leur entretien.

Mais le scandale n’est même pas là. C’est le mode de financement choisi par la majorité municipale qui pose problème, avec un coût réel exorbitant à long terme et de l’ingérence dans le domaine public. En effet, la mairie prévoit un accord cadre de Partenariats Public-Privé (PPP) à l’instar de la construction du nouveau stade Vélodrome que les Marseillais devront payer encore longtemps.

Dans ce mode de financement, la municipalité confiera la totalité du projet à des entreprises privées. La ville versera ensuite des loyers, d’environ 41 millions d’euros par an pendant 25 ans, soit un coût total de 1,04 milliard d’euros. Ces opérations PPP ont fait la preuve du surcoût qu’elles entraînent pour les collectivités et donc pour les contribuables. Le surcoût est d’ores et déjà chiffré à plus de 100 millions d’euro, soit plus de 4 millions par an, presqu’autant que le budget dégagé par l’Etat l’an dernier. Ce dispositif permet à court terme au maire de maintenir la stabilité d’un budget municipal annuel mais surtout d’endetter pour les 25 ans à venir ses futurs successeurs et, avec eux, la population marseillaise.

Sur le plan éthique, c’est d’une véritable privatisation de la gestion du bâti des écoles publiques qu’il s’agit. Une fois de plus, la mairie se défausse de ses responsabilités mais cette fois de la pire des façons. Après le stade Orange vélodrome, à quand l’école Bouygues élémentaire ?


 

 

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Les 10 derniers billets

Soutien à l'action des mineurs isolés à l'église Saint Ferréol - par Webmaster

Soutien à l'action des mineurs isolés à l'église Saint Ferréol de Marseille


Une centaine de « jeunes migrants isolés » dorment dans la rue à Marseille alors que l’Etat et les collectivités locales doivent subvenir à leurs besoins. Ce n’est pas le cas dans notre département. Ils ont demandé aide et protection à l’église Saint-Ferréol (au Vieux-Port). Le prêtre et l’évêque ont répondu positivement et les accueillent dans l’église depuis mardi 21 Novembre. Monseigneur Pontier vient de proposer qu'ils puissent rester jusqu'à Samedi matin.

Devant l’absence de réponse des autorités compétentes, une nouvelle demande est en cours, auprès du Préfet et de la Présidente du conseil départemental.

La FSU13 soutient toutes les initiatives et actions des jeunes migrants et interpelle les autorités compétentes.

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Publié le 22/11/2017 - 11:03  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Agenda militant - par Webmaster

Agenda militant



-          Jeudi 23 Novembre , 10H : ombrière Vieux-Port, action des retraités avec interpellation des députés

 

-          Samedi 25 Novembre, 15H, ombrière Vieux Port : contre les violences faites aux femmes (journée mondiale d’action)

 

-          Mardi 28 : élections chez les psy EN (votez et faites voter pour la liste FSU : SNES + SNUIPP)

 

-          Jeudi 30 : 18h30 au théatre Mazenod (88 rue d’Aubagne) : réunion publique unitaire avec Solidaires, syndicat des avocats de France, Attac etc… liste, non close,  d’une dizaine de participants à ce jour…

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Publié le 22/11/2017 - 10:09  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Manifestation contre les violences faites aux femmes (samedi 25) - par Webmaster

2017 : ALLONS NOUS DIRE ENFIN STOP AUX VIOLENCES CONTRE LES FEMMES ?

Le 25 novembre, femmes et hommes, manifestons pour enfin en finir avec les violences patriarcales contre les femmes !

 

Rendez-vous à 15H au Vieux Port, sous l’Ombrière.


Le 25 novembre, journée internationale pour l’élimination des violences contre les femmes, arrive cette année dans une actualité brûlante. Deux semaines après que le viol d'une enfant de 11 ans ait été requalifié “d’atteinte sexuelle” par le parquet, des centaines de milliers de femmes victimes de harcèlement et d’agressions sexuelles se mobilisent pour dénoncer publiquement leurs agresseurs, connus ou non, avec les hashtags #BalanceTonPorc et #MoiAussi. Le mouvement est mondial.

Certains semblent découvrir le sujet et s'étonnent du nombre de victimes. Pourtant, les violences patriarcales contre les femmes ne sont pas des faits nouveaux. En France, les chiffres n’évoluent quasiment pas d'une année sur l'autre. En 2016, au moins 123 femmes ont été assassinées par leur conjoint ou ex. Chaque jour, 230 femmes adultes sont violées, et plus encore de filles mineures.

Les violences patricarcales prennent de très nombreuses formes : publicités sexistes et dégradantes, insultes, harcèlement dans la rue, cyberharcèlement, harcèlement sexuel au travail, lesbophobie, coups, agressions sexuelles, prostitution et traite, pornographie, mutilations sexuelles, mariages forcés, viols, violences conjugales, violences psychologiques, administratives et économiques, violences contre les femmes en situation de handicap, de vulnérabilité économique, femmes migrantes étrangères souvent victimes de double violence.

Ces violences sont universelles, et touchent toutes les femmes. Elles ont lieu partout dans le monde et sont le fait d’hommes de toutes origines, de tous milieux, de tous pays. Elles ne sont pas seulement le fait de “pauvres”, “d’étrangers” ou d’hommes issus de “quartiers difficiles”, comme on voudrait souvent nous le faire croire afin d’instrumentaliser la parole féministe à des fins racistes, ou pour stigmatiser les milieux populaires.

Malgré l’action des associations féministes et les témoignages de femmes victimes, la tolérance de la société face à ces violences reste très forte, et l’impunité des agresseurs reste la règle : 1% de violeurs seulement est condamné en France.

Il est temps que la société prenne la mesure des violences subies par les femmes du fait du système patriarcal et pour le maintenir. Arrêter les violences ne peut se faire sans un changement global des rapports entre les femmes et les hommes. Cela suppose une volonté de mener une politique publique contre les violences faites aux femmes, de grande ampleur. Cela exige un budget conséquent alloué au secrétariat d’Etat à l’égalité entre les femmes et les hommes. Les subventions aux associations, qui remplissent des missions de service public, doivent être pérennisées et augmentées. Leurs emplois doivent pouvoir être conservés car elles pâtissent en premier lieu de la suppression des contrats aidés.

Nous demandons une loi-cadre contre les violences et le sexisme, qui inclut :

* l'application des lois existantes, le renforcement de l'arsenal juridique, la fin de l'impunité et la protection des victimes ;
* la prévention et l'éducation à l'égalité dès le plus jeune âge, au respect et à la vie affective et sexuelle ;
* la formation des professionnel(le)s aux violences sexuelles et sexistes.



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Publié le 20/11/2017 - 21:09  Prévisualiser  Imprimer l'article 

- par Webmaster

Contre la régression sociale, pour l’unité et la convergence des luttes !

 

Première réunion publique unitaire

 

Marseille

Jeudi 30 Novembre à 18h30

Théâtre Mazenod (88 rue d’Aubagne)

 

Premiers signataires : Attac, FSU, Solidaires, Syndicat des avocats de France…

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Publié le 19/11/2017 - 18:55  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Pétition : Martigues 600 élèves en plus, 1 collège en moins ! - par Webmaster

Publié le 19/11/2017 - 18:29  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Rassemblement retraités Jeudi 23/11 - par Webmaster

RETRAITÉ-E-S : NOUS MÉRITONS MIEUX QUE ÇÀ !

L’augmentation de 25% de la CSG s’ajoutant aux autres mesures fiscales, avec  la suppression de la demi-part pour les personnes seules ayant élevé un enfant, la fiscalisation des majorations familiales  pour les familles ayant élevé 3 enfants et plus.

 La baisse des APL, l’Augmentation du Forfait hospitalier vont encore amputer le pouvoir d’achat des retraité-es qui  ne cesse de diminuer et qui va s’aggraver avec l’annonce pour 2018 d’une année blanche pour les retraites

L’Annonce de la fusion ARRCO/ AGIRC va à nouveau impacter les retraites sans oublier la remise en cause des Pensions de Reversions qui sont dans les cartons du gouvernement et du Patronat avec   la réforme des retraites.

Autant de mesures de régression sociale, véritables attaques des fondamentaux  de notre modèle de protection sociale.

Nos organisations nationales ont écrit au Président de la République qui refuse de recevoir les représentants des retraités, alors que nous étions, fin septembre, des dizaines de milliers à manifester, dans tout le pays, unis pour nos revendications.

 

 Les Retraités, après 40 années de travail, méritent mieux que ça !!

 

Mesdames et Messieurs les Députés Marseillais, nous rappelons que les Retraités-es ne sont ni NANTIS, ni FAINEANTS, ni ENFANTS  GATES,  ni PRIVILEGIES !

Les retraités-es avec leurs organisations syndicales FO, FSU, FGR-FP, CGT, UNIR’S SOLIDAIRES, LSR (Loisir Solidarité des Retraités) ont des revendications et des propositions à vous exprimer et souhaitent pouvoir vous rencontrer, soit à vos permanences, soit le :

JEUDI 23 NOVEMBRE, À 10 H SUR LE VIEUX PORT, où nous ferons le compte rendu de vos réponses.

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Publié le 19/11/2017 - 15:54  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Déclaration liminaire FSU13 au CTA (10 novembre 2017) - par Webmaster

Ecole de la confiance : chiche.

Jean-Michel Blanquer, ministre de l’éducation nationale depuis sept mois a annoncé vouloir établir une « école de la confiance » avec les différents partenaires : élèves, parents, enseignants et tous les personnels de l’éducation nationale.  Pour la FSU, la confiance naît lorsque les actes sont en accord avec les paroles. Or, les premières mesures prises par le gouvernement sont loin d’aller dans ce sens.

La confiance des personnels dans la parole de l’Etat a été notamment entamée par la remise en cause d’une partie des mesures de l’accord dit PPCR, la décision de geler le point d’indice et de rétablir le jour de carence. Ils l’ont exprimé fortement lors de la journée de grève unitaire et unanime du 10 octobre et en refusant, à nouveau unanimement, de siéger au Conseil Commun de la FP.

 

Quant à l’exercice de nos missions, difficile d’établir un climat de confiance lorsque les équipes éducatives sont régulièrement déstabilisées par des décisions « à l’emporte-pièce », comme celle, extrêmement brutale pour les personnes concernées et le fonctionnement des établissements et des services, de la suppression des contrats aidés. Dans la même dynamique d’action que la mobilisation massive menée depuis la rentrée de septembre dans les départements de l’académie, une semaine d’action intersyndicale se déroule encore cette rentrée pour rappeler notre revendication de trouver une solution humaine aux situations des personnels privés d’emploi par cette décision et la création d’emplois pérennes sur les missions qu’ils assumaient. 

 Par ailleurs, les personnels n’ont pas le sentiment d’avoir la confiance de leur ministre, puisque celui-ci s’abstient ostensiblement de prendre l’avis des experts de terrain que nous sommes. Il privilégie, en effet, des mesures technocratiques à l’image de la démarche insufflée à tout le gouvernement par le Président Macron. La marotte ministérielle de l’apport des neurosciences pour lutter contre l’échec scolaire en est l’illustration. Elle permet de dépolitiser le débat. Le cerveau n’est pas une simple mécanique, indépendant du corps qui l’abrite. Un élève mal logé, qui ne mange pas à sa faim et vit dans un climat scolaire et familial dégradé, a de fortes probabilités, malheureusement, de connaître l’échec scolaire, quelque soit la prise en compte par ses enseignants de l’apport de des neurosciences dans leurs pratiques pédagogiques !

La confiance ne peut s’instaurer que si les personnels sont associés, écoutés et entendus. La concertation annoncée sur le baccalauréat va débuter, et nous avons déjà eu l’occasion ici de rappeler nos positions. Nous sommes par ailleurs très inquiets de ne pas voir apparaitre la voie professionnelle dans les premiers documents adressés aux organisations syndicales : la voie et le bac professionnels ont toute leur place dans cette discussion. Nous ne pouvons nous empêcher d’y voir un signe avant-coureur d’un transfert aux régions auquel la FSU est hostile.

La concertation a été étendue à une réflexion sur les structures du lycée. Si nous pensons qu’en effet les séries doivent aujourd’hui évoluer, notamment en vue de leur rééquilibrage et de la relance de séries en difficulté, nous sommes opposés à l’idée d’un lycée « modulaire ». S’il se veut démocratique le système éducatif doit être pensé à partir des problématiques des élèves les plus en difficulté scolairement et socialement. La définition par l’élève de son propre parcours peut sembler séduisante, en réalité elle est violemment discriminatrice pour les publics les moins armés et les moins informés.

Par ailleurs, la FSU dénonce la mise en place de CP/CE1 à 12 sans budget suffisant et le manque de moyens envisagés l’an prochain pour le premier degré qui, de plus, se fait au détriment du second degré dont la population scolaire augmente pourtant. La mise en place de ces nouvelles classes va encore plus dégrader les conditions d’accueil des élèves et de travail des collègues lorsque l’administration délocalise, faute de place dans les écoles, des classes de CM2 en collège.


En somme, les élèves ont besoin de services publics de qualité et la politique d’austérité menée par le gouvernement ne fera qu’aggraver des inégalités sociales pourtant déjà à un niveau intolérable, en particulier dans notre région.

Cependant, M. le Recteur, la FSU a une bonne nouvelle. Elle sait comment le ministre peut établir une relation de confiance avec les personnels de l’éducation nationale. Il lui suffirait de :

-         reconnaître le professionnalisme et l’engagement des personnels en revenant sur les mesures régressives concernant leurs carrières et rémunérations et respectant l’accord PPCR ;

-         donner les moyens humains et financiers de l’ambition affichée : lutte contre l’échec et le décrochage scolaire et élévation du niveau de qualification global de la jeunesse ;

-         établir un réel dialogue constructif entre le ministère et les acteurs de terrain.

 

Ce dernier point est applicable à l’échelle de l’académie et de la région académique. La FSU apprécie la volonté de dialogue et de concertation qui préside à nos échanges, M. le recteur, et nous souhaitons qu’elle soit à nouveau mise en œuvre pour de nombreux dossiers, notamment sur la mise en place des réseaux d’établissements et la réflexion sur la mutualisation « école-collège ».

 

Dialogue d’autant plus nécessaire que nous avons de profonds désaccords avec les orientations prises. Il ne vous a pas échappé M. le Recteur, que la FSU ne sera pas favorable à la mise en place d’établissements publics du socle commun (EPSC). De plus, la lecture de la Charte de fonctionnement donne à voir un fonctionnement très technocratique du réseau, centrée sur l'encadrement, sans aucun souci d'intégrer les enseignants ou leurs représentants, si ce n'est ceux qui seront choisis par les chefs d’établissements eux-mêmes. La FSU est particulièrement inquiète de la teneur du point 8 sur la mutualisation des moyens et d'une partie de la DGH alors que, par ailleurs, aucune instance n’ait prévue à l’échelle du réseau ... Le volet pédagogique au travers de la lettre de mission des inspecteurs référents laisse à voir également une vision prescriptive et descendante du rôle de l'inspecteur.

Les représentants des personnels de l’éducation nationale doivent également être entendus par les collectivités locales dont les décisions prises dans le cadre de leurs compétences, liées au transport scolaire, aux collèges et aux lycées ainsi qu’à la carte des formations, ont des incidences majeures sur le fonctionnement de nos établissements et le système scolaire en général. En la matière, la FSU nourrit de profondes inquiétudes : les programmes d’investissement des conseils départementaux et du conseil régional ne semblent pas répondre à un souci de qualité du service public d’éducation (établissements de l’ « entre-soi » dans le public ou/et favorisation du développement de l’enseignement privé). Nous souhaitons, M. le Recteur, que tout soit mis en œuvre pour obtenir des arbitrages politiques qui iraient dans le sens de l’intérêt général, de la qualité et du développement du service public d’éducation dans notre académie. C’est une urgence tout autant scolaire que sociale.

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Publié le 19/11/2017 - 11:06  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Journée internationale des Droits de l'enfant : 20 Novembre ! - par Webmaster

20 novembre : journée internationale des droits de l'enfant 

Journée de mobilisation des travailleurs sociaux pour rendre effectifs ces droits en France !

 

Le lundi 20 novembre, se déroulera la Journée Internationale des droits de l’enfant. Alors que la Convention Internationale de 1989 proclame le droit à l’éducation et à la protection pour les enfants, jamais ces droits n’ont été autant remis en cause par les politiques libérales des différents gouvernements.

En France, plus de 3 millions d’enfants, soit un sur cinq, vivent sous le seuil de pauvreté, 30 000 sont sans domicile, 9 000 habitent des bidonvilles, beaucoup sont en besoin de lieux d’accueil et de prises en charge spécifiques, éducatives ou thérapeutiques.

Dans de nombreux secteurs, il y a soit un dénigrement du travail d’accompagnement ou de prévention, soit la mise en place de dispositifs présentant la jeunesse comme un problème, rendant les familles seules responsables des difficultés de leurs enfants. Des dispositifs laissant à penser que par la contention, la mise à l’écart, les sanctions et le contrôle de plus en plus précoce des comportements, la société serait protégée.

La France est ainsi fréquemment visée par les observateurs pour la façon dont elle traite nombre d’enfants en situation de grande vulnérabilité, pour les violences exercées par l’État et les institutions sur les enfants.

Ainsi dans le domaine de la justice de mineur.e.s, c’est un nouveau tour de vis sécuritaire et une accélération de la politique de l’enfermement qui sont mis en place avec le projet de la création de 20 nouveaux Centres «éducatif» fermés au détriment d’une politique d’accompagnement éducative et non répressive.

Par ailleurs, l’alignement du droit des mineur.e.s sur celui des majeur.e.s est de plus en plus manifeste (885 mineur.e.s incarcérées au mois d’août 2017, record jamais atteint depuis 10 ans), contrairement à l’idée défendue par les conventions internationales d’une justice spécifique pour les mineur.e.s et d’une primauté des mesures éducatives sur le répressif.

La situation des Mineur.e.s isolé.e.s étranger.e.s est un véritable scandale. L’État et les nombres de collectivités territoriales se dérobent à leur devoir d’aide et de protection. Ces jeunes doivent être protégé.e.s, quelle que soit l’évaluation a posteriori de leurs âges, et pouvoir bénéficier au plus vite d’un accompagnement éducatif.

Un plan d’urgence augmentant significativement les capacités d’accueil pour ces mineur.e.s est nécessaire. L’ensemble des professionnel.le.s doit se mobiliser pour une politique humaine digne et pour le respect de leurs droits.

Alors qu’une partie de plus en plus importante de la population est confrontée à des phénomènes d’exclusion sociale et de précarité, gouvernement, législateurs et nombre d’élus locaux veulent instrumentaliser et réduire les fonctions des travailleur.e.s sociaux-les à des tâches d’exécutant.e.s de politiques coercitives, comme à en bureaucratiser leur activité. Rompant ainsi avec l’éthique du travail social, fondée sur l’approche globale de la personne, le respect de son rythme, de son autonomie et de sa dignité, ils renforcent la stigmatisation, le contrôle social et le fichage des personnes les plus vulnérables, dont les enfants.

La FSU milite pour le droit à la scolarité pour tous les enfants jusqu'à 18 ans. La FSU revendique des moyens pour permettre à l’école d'accueillir tout enfant et notamment ceux en situation de handicap et /ou d’exclusion.

Il s'agit de renforcer le tissu social et répondre aux besoins sociaux, éducatifs et thérapeutiques, s’attacher à ce que chaque enfant puisse accéder aux droits sociaux fondamentaux qui favorisent son épanouissement.

Le 20 novembre la FSU, et ses syndicats nationaux du travail social et de l’Education, appellent à la mobilisation pour faire entendre les droits pour les jeunes et les familles, pour la défense des services publics de qualité sur tous les territoires (avec les moyens conséquents et une reconnaissance statutaire pour les personnels) et une politique d’aide sociale ambitieuse, respectueuse des droits des personnes.

Un enfant, comme toute personne, on ne le gère pas, on l’accompagne !

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Publié le 18/11/2017 - 09:24  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Texte action CDFD FSU13 (J16/11/2017) - par Webmaster

Texte action CDFD     FSU13    (Jeudi 16 Novembre 2017)

 

 Macron est passé en quelques semaines de Jupiter à Thatcher ! Les contre-réformes libérales s’accumulent, les provocations et suffisances des ministres deviennent insupportables et la dérive à l’anglo-saxonne se dessine clairement.

 

Ainsi la place de la Fonction Publique, de ses missions et l’avenir des services publics sont de nouveau mis en cause ; des suppressions massives de postes se profilent dans l’Education et la Territoriale ; le gouvernement annonce une redéfinition des missions de l’Etat induisant des privatisations ou des abandons de missions au secteur privé ; c’est la protection sociale qui est remise en cause par l’étatisation et la fiscalisation de la Sécurité sociale ; c’est la politique culturelle, celle de l’audiovisuel public, celle des archives, celle de la défense du patrimoine à Arles et à Marseille qui sont attaquées ; une réforme radicale des systèmes de retraites est aussi en projet ; l’intégration des mesures de l’état d’urgence dans le droit commun est une remise en cause supplémentaire des libertés publiques.

 

Dans ce contexte, l'intersyndicale Fonction publique reste toujours unie. C’est ce qui a permis la réussite de la grève et des manifestations du 10 octobre, qui, si elles n’ont pas débouché sur la satisfaction des revendications essentielles, ont permis de compenser la hausse de la CSG (pour certains) et mis à mal la stratégie gouvernementale. La FSU continue d’oeuvrer pour maintenir l'unité avec des actions tout au long du mois de novembre et décembre.  Par exemple la semaine du 13 au 17 Novembre sur la question des contrats-aidés. En outre, la FSU13 propose à la FSU nationale d’oeuvrer pour une nouvelle journée de mobilisation et de grève dans la FP, dans l’unité, dans les semaines à venir. Enfin, la FSU13 propose d’organiser un contre-forum sur la FP. Elle invite l’ensemble des OS à venir débattre d’un plan d’urgence pour l’éducation dans les Bouches du Rhône, incluant la question des postes, de l’éducation prioritaire, du délabrement de nombreuses écoles marseillaises et de la privatisation des locaux voulue par la mairie de Marseille. Une première réunion est prévue le 21 Novembre prochain.

La FSU 13 partage les inquiétudes des organisations syndicales qui condamnent les remises en cause des droits sociaux des salariés, contenues dans les Ordonnances. C’est pourquoi elle s’est associée aux journées interprofessionnelles d’action depuis la rentrée. Nous sommes en effet convaincus que c’est par un mouvement associant public et privé et remettant en cause l’ensemble des fondements de la politique menée que nous avons le plus de chances de gagner.

 

Alors que le Conseil Supérieur de l’Éducation du jeudi 9 novembre avait émis un avis négatif sur le projet de loi VIDAL introduisant la sélection en licence, le CNESER plénier du lundi 13 novembre a émis un avis positif sur ce même projet (35 voix pour, 32 voix contre dont FSU, CGT, SUD, UNEF ; 8 abstentions). La généralisation de la sélection en licence, si elle était mise en place, organiserait un tri social des étudiant.e.s et sonnerait le glas de la démocratisation de l’enseignement supérieur en privant les jeunes du choix de leur avenir. Pour garantir l’ouverture de l’enseignement supérieur à tous les bacheliers et toutes les bachelières, la FSU13 soutiendra toutes les actions visant à obtenir le retrait de ce projet de loi, notamment lors de la prochaine journée de grèves et de manifestations du 22 novembre.

 

Le projet éducatif qui se dessine n’a donc pas pour objectif premier de faciliter l’accès le plus large aux études supérieures. Les premiers échos de la réforme du lycée, qui se focalisent sur la voie générale, inquiètent. En outre, l’accent mis sur l’apprentissage et la revendication des régions pour avoir la maîtrise de l’enseignement professionnel iraient dans le sens de l’accentuation des inégalités scolaires. La FSU13 soutient et popularise les positions de ses SN du second degré, du Supérieur et de la recherche.

Afin de bâtir une perspective de victoire, il est nécessaire de continuer à inscrire notre mouvement dans l’unité. La FSU13  propose à ses partenaires de préparer en commun des «  Etats généraux  du mouvement social » pour combattre ensemble cette politique de soumission à la finance mondialisée. C’est pourquoi la FSU participera activement à la réunion publique « contre la régression sociale, pour l’unité et la convergence des luttes ! » en partenariat avec Solidaires, le SAF-syndicat des avocats de France-, des associations (Attac) et des organisations politiques. Cette réunion aura lieu le Jeudi 30 Novembre, à 18h30, au théâtre Mazenod (Marseille).

 

Dans le cadre de la journée mondiale contre la violence faite aux femmes le samedi 25 Novembre, la FSU13 s’associera aux initiatives prises dans le département. En effet, le contexte particulier de dénonciation du harcèlement sexuel et le la libération de la parole sur ces problèmes rendent nécessaires la réussite de cette journée.

 

Enfin, un stage intersyndical pour combattre les idées d’extrême droite est proposé dans le cadre de VISA13. La FSU13 prendra toute sa part dans son organisation et oeuvrera pour sa réussite.

 

Texte action adopté par 75% des présents

(15% contre, 10% abstentions)

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Publié le 16/11/2017 - 21:34  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Aix en Provence dans l'action ! - par FSU - section Aix en Provence -

AIX-EN-PROVENCE DANS L’ACTION !

Semaine d’action de lutte contre la précarité et pour la défense des personnels en contrats aidés 

Rassemblement Mercredi 15 novembre à 13 h à Aix-en-Provence  

devant la nouvelle sous-préfecture - Boulevard P. Brossolette

A l’appel de l’intersyndicale de syndicats CGT, CFDT, CNT, FO, FSU, Sud, UNSA des Bouches-du-Rhône et d’associations de Parents-d’élèves (MPE13, FCPE13).
 

 

Journée d’action contre les Ordonnances et les choix budgétaires du gouvernement jeudi 16 novembre

 

Sur la base de l'appel national du 16 novembre, l'intersyndicale CGT, FSU, SUD Solidaires d'Aix-en-Provence, fait le constat commun des attaques généralisées du gouvernement. La valse des réformes sur le code du travail, les services publics, les retraité-es, l'assurance chômage, la protection sociale ont des conséquences désastreuses sur les conditions de travail des salarié-es.

L'intersyndicale appelle à la mobilisation par la grève et la manifestation le 16 novembre devant la mairie d’Aix-en-Provence à 8h15 pour un départ en cortège pour rejoindre les cars réservés (9h 45) pour se rendre à la manifestation à Marseille à 10h30 au Vieux Port.

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Publié le 13/11/2017 - 18:14  Prévisualiser  Imprimer l'article 
 
Congrès FSU 2016
L'actu en image

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A l'initiative des syndicats de la FSU, à l'appel d'une large intersyndicale et du réseau associatif, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées mercredi 20/9 devant la préfecture à Marseille pour dénoncer la fin des contrats aidés équivalent à plusieurs centaines de licenciements, pour demander que cesse la précarité dans les services publics. 
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le 12 septembre à Marseille, de 20 à 30000 manifestants ont défilé contre les ordonnances Macron, pour les droits des salariés, contre les politiques d'austérité, pour l'avenir de la fonction publique.
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Le 10 octobre à Marseille et à Arles plus de 10 000 fonctionnaires ont manifesté, dont un bon tiers dans les cortèges de la FSU 

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